Flash Infos : La Fête de l’AÏD AL-FITR est fixée au MARDI 4 JUIN 2019. La Prière de l’Aïd Al-Fitr sera célébrée MARDI 4 JUIN 2019 à 9h00 au parvis des esserts de Cluses
Flash Infos : Zakat Al Fitr est fixé au montant de 7€/personne

Lundi 03 Juin 2019

 

Aïd Al Fitr 2019 - 1441

 

Louanges à Allah. Que la bénédiction et le salut d'Allah, soient sur notre Prophète Mohamed, sa famille, ses Compagnons et toute personne ayant suivi son droit chemin.

 

La Fête de l'Aïd Al Fitr est fixée au mardi 04 juin 2019 et la prière sera célèbrée au parvis des esserts de Cluses à 9h00.

 

Merci d'amener vos tapis de prière. 

 

Qu'Allah Le Tout Puissant accepte notre jeûne et nous comble de Sa Clémence et de Sa Miséricorde.

 

Vendredi 15 Mars 2019

 

Engagement pour son Excellence le Docteur Cheikh Belyazid Bahous

 

Louanges à Allah. Que la bénédiction et le salut d'Allah, soient sur notre Prophète Mohamed, sa famille, ses Compagnons et toute personne ayant suivi son droit chemin.

 

Lors du dernier communiqué du 13 Janvier 2018, notre mosquée s'était engagée à garder le Docteur Cheikh Bahous comme Imam officiel de la Mosquée Imam Malek de Cluses, moyennant un salaire de 1300€ par mois.

 

A ce jour, nous n'arrivons pas à récolter les fonds nécessaire pour le budjet salariale de notre Imam Cheikh Bahous ;

 

Dans son engagement, la Mosquée finance le salaire de notre Cheikh sur le budjet de l'extension et de d'activité, malheureusement ceci ne peut plus durer ! A ce rythme, il en va de survit de notre mosquée et de notre association ;

 

Sans effort de Dons participatif de la communauté entière des musulmans de Cluses, nous n'arrivons plus à retenir le départ du Docteur Cheikh Bahous, ce qui serait un échec complet de notre communauté au efforts entrepris pour avoir une personne tels le Docteur Cheikh Bahous avec un tels niveau de  compétences en théologie de sciences islamique.

 

Soyons digne de notre Prophète Mohamed (SAS) et de ses compagnons. 

 

NOUS COMPTONS SUR VOTRE RESPONSABILITE POUR LES GENERATIONS FUTURS.

 

Nous devons prendre en main notre destin par la volonté du Tout Puissant.

 

                                                               

 

 

L'Accueil du mois sacré de Ramadan

 

La dimension spirituelle du mois de Ramadan

 

Toute prescription appartenant au corpus de la praxis musulmane réponds à des normes et est conditionnée par des règles. Mais les productions normative et jurisprudentielle ont tendance à passer sous silence l’esprit et la finalité de l’objet de leurs études. Combien de traités abordent le sens des actes d’adoration ? Combien d’ouvrages s’arrêtent sur leurs visées spirituelles, leurs secrets ? La question induit la réponse !

 

Nous allons accueillir un mois béni dont Dieu (qu’Il soit glorifié) a prescrit le jeûne. Les livres de jurisprudence regorgent de détails sur les modalités de sa validité, ses interdits, ses recommandations. Mais quid de son esprit, de sa dimension spirituelle ?

 

Le jeûne de ce mois n’est pas une adoration ponctuelle réclamant soumission et rigueur le temps de quelques rites qui une fois finis permettent de revenir à des occupations plus contingentes, plus immédiates. Son rôle ne s’arrête pas dès lors qu’ont été remplies les strictes conditions du jeûne diurne, pour que, la nuit venue, on se laisse aller à l’excès après la privation, à la négligence après l’effort, à l’oubli après le rappel.

 

Le vrai sens du jeûne est de réfréner ses pulsions négatives, de porter son ego à rompre avec ses habitudes, d’atténuer l’ardeur de ses désirs pour la préparer à ce qui lui apportera bonheur et félicité, de lui faire accepter ce qui l’aidera à purifier son cœur.

En effet, derrière le jeûne se dessine toute la logique du rapprochement à Dieu. Il est une réalité qui n’est secret pour personne mais que tend à occulter l’habitude. Cette réalité tient en la présence d’un lien direct entre la condition du corps et la vie du cœur. La première le ramène à son origine matérielle, le rabaisse vers la terre, l’autre le renvoie à sa source spirituelle, l’élève par le souffle Primordiale.

La Sagesse Infinie de Dieu a voulu que l’Homme soit la conjugaison de l’esprit et de la matière. On ne peut se départir de l’un ou de l’autre. Mais la recherche de l’équilibre entre les deux n’est pas chose aisée, car il n’y a pas de symétrie dans la gestion de ces deux entités. En effet, nous vivons en plein dans l’univers sensoriel, il nous est imposé, on ne peut s’en soustraire.

 

Tandis que la vie spirituelle requiert un acte volontaire, une exigence, une rigueur de notre part. Elle est fonction de notre capacité à éduquer notre cœur. Une éducation qui nous accompagne tout le long de notre parcours terrestre. Un parcours situé et daté, qui s’inscrit dans le temps.

La gestion du temps est déterminante dans le cheminement vers Dieu. Quoique le temps d’une vie soit insuffisant pour adorer Dieu comme il convient à Sa Majesté. Aussi, nous fait-Il don de moments exceptionnels qui accélèrent notre mouvement vers Lui. Le Prophète (que Dieu lui rende Grâce et Paix) a dit : “Il y a dans les jours de votre vie, des souffles bénéfiques [nafahâte] de la part de votre Seigneur. Soyez soucieux de vous y exposez “.

Ces propos qui nous enjoignent de ne point rater nos rendez-vous privilégiés avec Dieu sont précieux et salutaires. Précieux en ce qu’ils nous informent que tous les moments ne se valent pas ! Qu’il faudrait en conséquence accorder aux instants d’exceptions toute l’importance qui leur sied. Et salutaires en ce qu’ils offrent une issue à ceux qui sont conscients que le temps leur manquera pour finir de se purifier, si tant est qu’on puisse se purifier par nos actions ou que la purification ait un terme.

 

Il y a des moments propices à l’invocation, d’autres où le salaire de l’action est décuplé, d’autres encore où le candidat au cheminement spirituel est aspiré par la grâce divine qui l’amènera à couvrir les distances et à franchir les obstacles que ne lui permettraient pas ses actions.

Le Ramadan a le mérite d’englober tout cela. Il occupe une place toute particulière du fait de la multiplicité des opportunités bénies qui le ponctue tels la nuit du destin, les dix derniers jours, la période de la rupture du jeûne,…

 

Le mois du Ramadan est une occasion à ne pas rater. C’est une station de ressourcement qui porte sur deux dimensions. La première est de l’ordre de la vie matérielle en atténuant sa prise sur les perceptions sensibles. La seconde relève du monde de l’imperceptible en offrant un moment propice à l’élévation spirituelle notamment par l’enchaînement des démons.

 

C’est une ascèse qui, un mois durant, la personne est tenue d’habituer tous ses membres à rompre avec toute habitude. Son ventre bien sûr est le premier concerné. Mais sa langue, ses yeux, son ouïe aussi. Tout le corps est convié au jeûne. Chaque organe a une abstinence qui le caractérise.

Le Ramadan est un espace d’entraînement un mois durant pour affronter le reste de l’année. C’est un mois d’effort pour retrouver le sens de l’effort. C’est un mois de méditation pieuse pour élever la perspective de son aspiration au-delà de son horizon limité. C’est un mois de solidarité et de partage, pour Dieu et avec les hommes.

 

Les mérites de ce mois et de ce qui s’y rapporte sont pléthore. On se suffira de ce hadith pour étayer tout ce qui précède :

Le compagnon Salman le Perse (que Dieu l’agrée) rapporte : ” Le dernier jour du mois de Cha’baane, le Messager de Dieu nous fit ce discours : ” Ô gens ! Un grand mois béni vient à vous, un mois comportant une nuit meilleure que mille mois. Jeûner sa journée est obligatoire, veiller sa nuit est recommandé. Les actes surérogatoires qui y seront accomplis auront la valeur d’actes obligatoires en dehors de ce mois et l’acte obligatoire en vaudra soixante-dix. C’est un mois de patience et il n’y a d’autre récompense pour la patience que le Paradis.

 

C’est un mois de solidarité. C’est aussi un mois où Dieu bénie et augmente la part de ce qu’Il lui a destiné. Quiconque offrira le repas de la rupture du jeûne obtiendra le pardon de ses péchés, une protection contre l’enfer et recevra la même récompense que le jeûneur sans que celle de ce dernier ne soit en rien diminuée “.

 

Les Compagnons dirent : ” Ô Messager de Dieu, nous ne sommes pas tous capables d’offrir ce repas au jeûneur. Il répondit : ” Dieu accorde la même récompense pour celui qui donne au moment de la rupture du jeûne une simple datte, un peu d’eau ou un peu de lait. C’est un mois dont le début est miséricorde, le milieu pardon et la fin affranchissement de l’Enfer.

 

Quiconque allégera le fardeau de ses subordonnés en ce mois, Dieu lui pardonnera et le libérera de l’enfer. Durant ce mois, multipliez quatre vertus : deux pour gagner l’agrément de votre Seigneur et deux dont vous ne pouvez vous passer. Les deux premières sont : la mention de” Lâ ilâha ilallâh ” et solliciter le pardon de Dieu. Et les deux dernières sont : implorer Dieu pour Son Paradis et Lui demander protection contre l’Enfer. Celui qui donnera à boire à un jeûneur, Dieu lui fera boire de mon bassin une gorgée qui étanchera sa soif jusqu’à son entrée au Paradis. ” Rapporté par Khouzaïmah dans son Sahih.”

 

Ramadan, Surconsommation Gaspillage !

 

Le paradoxe est saisissant ! Le mois de ramadan, mois d’abstinence et de transcendance est pourtant devenu le mois de la surconsommation et du ….gaspillage. Dans la quasi-totalité des pays musulmans, le mois de ramadan rime désormais  avec hausse considérable des dépenses, consommation effrénée, gaspillage, festivités musicales nocturnes  dites islamiques … Autant de maux en parfaite contradiction avec la philosophie  islamique du ramadan et son sens profond. Devant un tel non-sens, il est grand temps de corriger l’erreur d’aiguillage qui a mené à ces dérives si loin de la véritable  finalité du ramadan.

 

 

 

 

Le ramadan n’échappe plus au piège de la société de consommation, et devient une belle période d’opportunité commerciale.

 

Dans la conception néo- libérale de la société, toute occasion est bonne pour mieux vendre et inciter les individus à consommer davantage. Même le jeûne du mois de ramadan, acte de dévotion, de transcendance  et de dépassement par rapport à nos instincts, est désormais pris au piège de la sacro-sainte doctrine néo libérale du tout marché. Il est devenu  un rendez-vous majeur dans l’agenda des plans  marketing des grandes enseignes commerciales, particulièrement de l’industrie alimentaire. Dans la plupart des pays musulmans, difficile durant cette période d’échapper au matraquage publicitaire de ces entreprises, affichant ostensiblement des produits alimentaires (plats cuisinés, bouillons, laits…) avec l’estampillage d’usage «Ramadan Moubarak»! Ces annonces commerciales conçues spécialement pour le ramadan semblent avoir plus de résonnance auprès de la population. En fait,  le sentiment de faim occasionné par le jeun aiguise les appétits et rend  les jeûneurs plus audibles aux messages subliminaux des annonceurs.  Cette association d’idée « ramadan-consommation » est un non-sens total et une trahison de l’esprit du ramadan !

Le mois béni de ramadan l’est devenu surtout pour les grandes enseignes de la distribution, qui pour l’occasion aménagent des rayons de produits alimentaires « Spécial Ramadan », pris d’assaut par des consommateurs, dont la propension à l’achat est dopée par le jeun. Au Sénégal, un responsable d’une chaîne de distribution révèle que durant cette période « la hausse de la consommation des familles est spectaculaire…le chiffre d’affaires réalisé lors du ramadan est comparable à celui des fêtes de Noël (hausse de 50% par rapport à la période normale)… »

 

Renouer avec le sens véritable du jeûne

 

Dans son sens étymologique le « siyam » (action de jeuner) a une double acception. Il renvoie à l’idée « d’arrêt, d’abstinence », mais aussi «d’élévation».  S’abstenir de manger, de boire, transcender ses désirs, maîtriser sa langue… afin de s’élever spirituellement pour atteindre la piété, tel est le sens profond du jeûne en islam.

 

Le jeûne du mois du ramadan est le quatrième des cinq piliers de l’islam. Il fut prescris dans la seconde année de l’hégire par la révélation du verset 183 de la sourate « Ô vous les croyants ! On vous a prescris le jeûne [As-Siyam] comme on l’a prescris à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindriez-vous la piété ». C’est aussi le mois de la révélation du Coran « le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens et preuves claires de la bonne direction et du discernement” Sourate 2, verset 185. Les mérites de ce mois sont inestimables. C’est le mois de la Miséricorde, du Pardon, et de la Bénédiction. Dans un hadith rapporté par Boukhari, le Prophète (PSL) a dit : « Quiconque jeûne le mois de Ramadan avec foi en espérant la récompense divine, ses péchés antérieurs lui seront pardonnés ».

Le jeûne est un acte d’adoration de haute portée dont l’unique but est d’obtenir la satisfaction de Dieu.  C’est une pratique qui cultive chez l’individu la  maîtrise de soi, le dépassement, et l’éveil spirituel. C’est une école qui nous forme à l’endurance, à l’autodiscipline, et à la générosité, qualités essentielles pour atteindre la piété, finalité véritable du jeune.

Le jeûne inculque aussi chez son adepte la tempérance et la modération dans les désirs.  Il est le contraire de la surconsommation, du gaspillage et de l’idéologie consumériste !

Dans notre contexte, Jeuner, c’est dire non à ceux qui veulent réduire l’homme à sa simple fonction de consommateur et de producteur dont l’unique but est la maximisation de son utilité.

Un jeûne bien compris et bien appliqué ne peut pas s’accommoder de gaspillage alimentaire, ou de soirées festives.

 

Flash Infos : Nouveau: Espace & Conseils sur la Médecine du Prophète Mohammed (SAS) !

Dépenser dans le Sentier d'Allah "Ceux qui dépensent leur biens dans le sentier d'Allah ressemblent à un grain d'où naissent 7 épis, à 100 grains l'épi. Car Allah multiplie la récompense à qui Il veut et la grâce d'Allah est immense, et Il est Omniscient"